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Home » Dans ma vie, Featured, Mélissa et les garçons

Mélissa et les garçons, Episode 2 : Je t’aime, moi non plus

18 October 2009 One Comment

love-hateS’il y a une chose que j’ai très vite appris, c’est que l’amour n’est jamais bien loin de la haine ! Quand je dis vite, je veux dire vers l’âge de 5 ans.

En 1979, j’allais passer pas mal de temps à l’hôpital. Saint-Luc sentait presque encore la peinture fraîche et j’allais apprendre à connaître le moindre de ses recoins. Je passais mes après-midi à me balader dans les couloirs et à fouiner un peu partout. Mon état n’était pas grave mais nécessitait une longue hospitalisation. J’avais donc tout le loisir d’étudier la vie du service pédiatrie.  Je regardais avec la fascination qu’on éprouve devant les films d’horreur, les cas les plus impressionnants (un petit garçon de 3 ans avec les paupières complètement suturées), je découvris que l’ennui et la maladie pouvait rendre méchant (mon voisin de lit de 9 ans qui était pris d’une haine incontrôlable contre ma poupée et qui finit par définitivement la casser), que je devais éviter soigneusement le coin des bébés malades, qui me rendait extrêmement triste. J’ai également vu passer pas mal d’enfants mais finalement, un jour, je me retrouvais seule… évidemment pas pour très longtemps puisqu’un gamin de 7 ans vint s’installer dans le lit d’en face : Eric.

D’emblée, je le détestais. Moi qui me voyais profiter de cette grande chambre à 4 lits, voilà un envahisseur qui débarquait, qui plus est un garçon ! Allait-il lui aussi jeter mes jouets sur le sol jusqu’à ce que destruction s’en suive ? Je décidais de jouer à l’indifférente et de ne pas faire attention à lui… jusqu’à un samedi matin. Pour me faire passer le temps, mes parents m’avaient acheté une petite radio. La structure en béton de l’hôpital empêchait quasi toutes les ondes de passer… seule la RTBF y arrivait, mais c’était mieux que rien. Ce samedi matin, là ne sachant que faire et me sentant plutôt patraque, je décidais de l’allumer, en faisant attention de ne pas la mettre trop fort pour mon voisin qui somnolait (on peut avoir 5 ans et avoir des sentiments délicats). Pas plus de 5 minutes plus tard, Eric se manifestait : « Mélissa, éteins ta radio, je veux dormiiir .» « Bon, dis-je conciliante, elle va pourtant pas fort. Je vais la baisser. »  « Nan, éteins-là !». Je ne fis pas attention à ses protestations, baissais le volume et mis la radio sur mon oreiller. Les plaintes d’Eric recommencèrent. « Tu m’empêches de dormir ! Je vais appeler l’infirmière ! ». « Je vais encore mettre plus bas. » J’avais l’oreille collée sur la radio mais malgré tout, Eric sortit furieux de son lit : « Je l’entends encore ! » « C’est pas vrai, je l’ai mis tout bas et j’ai même l’oreille à côté. Tu peux pas l’entendre. Tu veux juste pas que j’écoute la radio ! » dis-je d’un ton outré. Voyant que je ne cèderai pas, Eric utilisa donc l’argument massue : « J’appelle l’infirmière et lui dire que tu m’empêches de dormir, et brandissant le fameux bouton rouge, tu vas voir ! » L’infirmière arriva très vite. « Et bien, qu’est-ce qu’il passe ? » Eric parla le premier : « C’est Mélissa, elle a mis sa radio et ça m’empêche de dormir. Elle veut pas l’éteindre. » Je répondis vivement : « Mais je m’ennuie et puis, je la mets pas fort, regardez, je suis l’oreille à côté ! ». L’infirmière, les bras croisés, nous considéra tous les deux, lui, dans son pyjama bleu était tout rouge de colère et moi, dans ma robe de nuit rose, je semblais prête à pleurer. Elle se tourna vers Eric : « Monsieur Eric, vous n’êtes pas un galant ! » et elle tourna les talons. Eric, stupéfait, rentra dans son lit et bouda jusqu’à l’arrivée de ses parents. Moi, je savourai ma victoire. Lendemain, impossible de dormir. La nuit, les enfants étaient sensés rester dans leurs chambres mais rien à faire, le sommeil ne venait pas et je décidais d’aller espionner les infirmières de nuit. Il ne fallut pas longtemps avant que je ne fasse pincer et mettre au coin pour avoir désobéi. Eric ne tarda pas à venir me narguer. « Maintenant, je crois qu’on est quitte ! ». J’étais humiliée ! Le lendemain, j’expliquais ce qui était arrivé à mes parents. « Pourquoi vous ne feriez-pas la paix. Tu as plein de bonbons. Trop. Pourquoi tu ne lui en offre pas ? » Offrir des bonbons à ce garçon ? Mais que me demandaient-ils là ? Il fallut toute la persuasion de ma mère pour que je m’approche de son lit et que, de mal gré, je propose une boîte de bonbons à mon ennemi. Il me regarda tout joyeux. Je remarquai qu’il avait un beau sourire et qu’il avait de beaux cheveux bruns. Mon aversion fondit aussi subitement qu’elle était venue. Eric et moi devinrent inséparables ! En échange des bonbons et biscuits que ma famille apportait, je pouvais utiliser son Magna-o-Doodle autant que je voulais,  je l’emmenais en expédition dans les couloirs,  j’allais lui chercher du café au lait et des spéculoos, on se racontait des histoires… Tout juste si nos parents respectifs, qui trouvait tout cela forcément adorable,  n’arrangeaient pas des fiançailles pour plus tard!  Malheureusement, le séjour d’Eric touchât à sa fin. Moi, je devais rester. Je pleurais beaucoup à son départ, évidement et il faut bien l’avouer, sans lui, l’hôpital était beaucoup moins drôle. Néanmoins, nos parents avaient échangés leurs adresses. Super, si seulement j’avais su écrire autre chose que mon nom (je finissais la 3ème maternelle).  Aucune lettre ne vint jamais d’Eric… Ce qui m’a appris une autre leçon dans le grand guide des relations : « Loin des yeux, loin du cœur ».

One Comment »

  • Un Homme said:

    5 ans et deja un caractere bien affirme 😉

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