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	<title>Pensées sans importance</title>
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	<description>Balade dans ma vi(ll)e.</description>
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		<title>North, To the Sea (II)</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Aug 2010 14:29:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melissa</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Etendue sur mon drap de plage, je prends un moment… Envie de ne rien faire d’autres que d’écouter le bruit des vagues, le murmure des conversations et de regarder les gros nuages qui font la parade. Ce n’est jamais bien difficile de susciter l’enfant en moi mais ces cumulus ont toujours le chic pour me faire retourner à mes 6 ans, où je brisais l’ennui des longs voyages à détecter des formes dans les nues. A force, je suis devenue une championne… Je suis un nuage et en 5 minutes, ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.flickr.com/photos/melissabel/sets/72157624606046035/"><img class="alignleft size-full wp-image-1970" style="margin: 5px;" title="4934297215_9d3761c4e1_o" src="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/08/4934297215_9d3761c4e1_o.jpg" alt="" width="300" /></a>Etendue sur mon drap de plage, je prends un moment… Envie de ne rien faire d’autres que d’écouter le bruit des vagues, le murmure des conversations et de regarder les gros nuages qui font la parade. Ce n’est jamais bien difficile de susciter l’enfant en moi mais ces cumulus ont toujours le chic pour me faire retourner à mes 6 ans, où je brisais l’ennui des longs voyages à détecter des formes dans les nues. A force, je suis devenue une championne… Je suis un nuage et en 5 minutes, d’éléphant qui charge, il se transforme en scarabée, puis en visage de vieillard, puis en crabe. On pourrait en faire un compte. Je passe au suivant, lorsqu’il quitte mon champs de vision. Je continue jusqu’à ce que la torpeur qui me saisit toujours lorsque je suis en bord de mer me saisisse et je ferme les yeux. Quand j’ai fini de sommeiller, je contemple à nouveau le paysage et saisit « Un roman français » de Beigbeder. Le parisianisme n’est pas du tout mon genre mais je me suis laissé convaincre par son Prix Renaudot et des recommandations amies. Quelques pages dedans, j’ai une nouvelle fois la preuve qu‘on gagne toujours à s’affranchir de ses préjugés.</p>
<p>Il est près de midi et je n’ai pas encore mis un orteil à l’eau. Il est temps d’y remédier! J’abandonne l’enfance de l’auteur  pour aller me faire chatouiller les pieds par les débris de coquillages. La mer est paresseuses aujourd’hui. Seuls de petites vaguelettes viennent l’agiter et l’une d’elles vient de toucher mes jambes. Même au mois d’août, elle est froide. Très froide. Mais pourtant à température pour la baignade avec ses 18 degrés. Je m’avance doucement en frissonnant… Le pire, c’est quand les premières vagues atteignent le ventre, cette partie sensible chez tous les mammifères. Je me frictionne d’eau froide pour atténuer le contraste et enfin, me décide à plonger. D’abords jusqu’au cou, puis après quelques brasses, la tête y passe. C’est à ce moment là que le soleil décide de jouer à cache à cache…  Je reste finalement cachée dans l’eau jusqu’au cou, anticipant anxieusement ma sortie. La température de l’air doit être quasi équivalente à celle de l’eau. Je me décide enfin et file au petit trot retrouver ma serviette et mon livre. Quelques chapitres avalés, j’estime qu’il est temps de bouger un peu.</p>
<p>Le soleil s’obstine à présent à rester caché et j’ai remarqué quelques dunes où il doit faire bon s’abriter du vent. Je rassemble paresseusement mes affaires et longe la plage.  Entre deux unes, la vision parfaite d’une petite maison idéalement située. Je bave de jalousie sur les propriétaires du lieu,  m’installe derrière un rideau d’herbe et ne fait rien… strictement rien  Je reste les yeux rivés sur l’horizon. Le souffle du vent atténué par le dunes me parvient à peine. C’est plus une caresse qu’autre chose… Des images me traversent la tête à toute vitesse sans que j’ai le temps d’en attraper… sauf une. Aussi bourgeoise qu’elle puisse l’être, je me dis que ma vie devra se terminer en bords de mer. J‘accueille cela comme acquis, comme une évidence.  Je me surprend malgré tout à saisir mon iPhone pour partager ce moment…. Pas moyen de m’affranchir! C’est là que je remarque l’heure. Il reste le temps d’une ballade et d’une tradition à laquelle je ne manque jamais: la gaufre garnie de chantilly dans un tea-room de bords de digue. Et celle qui m’est servie, c’est une gaufre de compétition! Au lieu du mini bol de verre de crème, deux coupelles en biscuit remplies à rabords posées elle-même sur plus de chantilly. Je me sens défaillir à chaque bouchée. Pendant ce temps, le ciel ne sait toujours s’il est figue ou raisin.</p>
<p>Je m’arrache à ma chaise et me dirige lentement vers l’arrêt du tram.  Devant la gare, un troquet rafraichit ceux qui n’on pas envie de patienter sur les quais. Il me reste vingt minutes avant d’embarquer. Autant s’accorder un dernier plaisir et commander une spéciale de circonstance: une Gouden pier kloef. ElSur l&#8217;étiquette, la silouhette d&#8217;un pêcheur de crevettes face à la mer. Elle me surprend comme un coup de massue donné en traître et c’est dans un brouillard houblonné que je termine cette journée et mon livre dans un train à deux étages. L&#8217;esprit entre deux destinations.</p>
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		<title>North, to the Sea</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 18:08:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melissa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans ma vie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce matin là, c’était décidé! Quoiqu’il arrive, quoique ce que ce satané Denis Collard, oiseau de mauvais augure  météorologique, allait annoncer à la radio, ma décision était prise. Mes « stay-cations » avaient été un désastre. Un sinistre. Une calamité naturelle dû à un été disparu trop tôt. C’était mon avant-dernier jour avant de retourner au bureau et un petit soleil daignait se montrer sur Bruxelles, un coup d’œil aux webcams de la Côte sur mon iPhone m’informât qu’il en étaitde même de La Panne à Knokke. Mon sac était prêt et attendait ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a title="Bruxelles-Midi by Melissa_bel, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/melissabel/4894718924/"><img class="alignleft" style="margin: 5px;" src="http://farm5.static.flickr.com/4120/4894718924_336a63c0f7_m.jpg" alt="Bruxelles-Midi" width="208" height="240" /></a>Ce matin là, c’était décidé! Quoiqu’il arrive, quoique ce que ce satané Denis Collard, oiseau de mauvais augure  météorologique, allait annoncer à la radio, ma décision était prise. Mes « stay-cations » avaient été un désastre. Un sinistre. Une calamité naturelle dû à un été disparu trop tôt. C’était mon avant-dernier jour avant de retourner au bureau et un petit soleil daignait se montrer sur Bruxelles, un coup d’œil aux webcams de la Côte sur mon iPhone m’informât qu’il en étaitde même de La Panne à Knokke. Mon sac était prêt et attendait dans le couloir. Je fis une toilette rapide, avalais en triple vitesse quelques tartines et sur le pas la porte, comblais de caresses Caïpi qui ne manque jamais de m’accompagner jusque là. En fermant la porte,je crus apercevoir un regard de reproche. Celui que je vois tous les matins quand je file au travail. Dans le tram, avec entouré de gens en uniforme de bureaux, je me sens déjà rassérénée. Pas d’escarpin mais mes plus belles tongues. Pas dejupe droite mais un short beige et si je n’avais neveste, on aurait pu distinguer les cordon d’un maillot de bain qui, s’échappaient pour aller rejoindre l’arrière de mon cou.</p>
<p>Gare du Midi, j’aile choix. Deux trains pour Ostende ou un pour La Panne. Cela fait des années que je ne suis plus allée à La Panne! J’ouvre l’appli Map de l’iPhone et regarde ce qu’il y a aux alentours: Coxyde, Saint-Idelsbad… Saint-Idelsbad… D’un coup de pouce, je coupe le téléphone et réfléchis un petit moment. Un nom poétique me dis-je. J’irais là. Le temps de passer à la superette pour m’approvisionner en snack et boissons et j’embarque. Jusqu’à La Panne, le voyage est long et les arrêts nombreux. Je grommelle. Le train était évidemment en retard. Encore un peu de brouillard s’accrochait à la campagne flamande après Gand. <a title="Kusttram by Melissa_bel, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/melissabel/4894725314/"><img class="alignright" style="margin: 5px;" src="http://farm5.static.flickr.com/4081/4894725314_961ed74cae_m.jpg" alt="Kusttram" width="208" height="240" /></a>Enfin, deux heures plus tard: De Panne: eindstation! La petite gare de La Panne-Aduinkerke n’accueille même pas les visiteurs qui se dirigent directement vers l’arrêt du tram. Ah… le Kusttram… coincé entre les gamins tout excités et les retraités regagnant leurs appartements de vacances, cela fait partie de mes indispensables d‘un jour à la mer.  Un jour, je ferais les deux heures que compte le trajet pour arriver à Knokke… Si j’arrive à me tirer de la plage. Je jette un œil nostalgique sur « Plopsaland ». Quand il s’appelait « Meli-Park », ce fut le poremlier parc d’attraction où je mis les pieds. J’en garde le souvenir des abeilles et d’une montagne-russe coccinelle qui ne faisait pas assez peur.</p>
<p><a title="St-Idelsbad by Melissa_bel, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/melissabel/4894750918/"><img class="alignleft" style="margin: 5px;" src="http://farm5.static.flickr.com/4140/4894750918_46745bc999_m.jpg" alt="St-Idelsbad" width="208" height="240" /></a>Le tram traverse rapidement La Panne puis voilà, Saint-Idelsbad, une toute petite ville. Je descends, je suis déjà quasi sur la digue. Une digue tout étroite. Et une plage qui descend abruptement vers une Mer du Nord à marée haute. Le soleil est encore là et surprise: la Grande grise est bleue!  Je déploie mon drap de plage, enlève mes vêtements et pousse un « Aaaaaaaah » de satisfaction avant de m’asseoir dans le moelleux du sable. La plage a toujours eu le chic pour allumer la partie la plus jouisseuse de ma personnalité. Les orteils bien enfoncés dans le sable, je respire à fond en regardant le paysage. Malgré le soleil, toujours ce voile… cet espèce de calque argenté qui rend les couleurs un peu passées… comme une vieille carte postale. Une lumière qui m’as étonné… car contrairement à bien des petits Belges, la Mer, pour moi, ce n’était pas Ostende ou Blankenberge mais bien Vasto Marina où le « sole mio » fait chanter la nature et les gens. Ce n’est que bien plus tard que j’ai découvert les charme discret des brises-lames et que j’ai réussi à trouver quelque chose de poétique au Mur de Berlin qui fait face à la mer…</p>
<p>Peut-être que je m’y reconnais plus en contemplant une côté à l’air sérieuse, grise et peu avenante.</p>
<p>A suivre…</p>
<p><a title="St-Idelsbad by Melissa_bel, on Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/melissabel/4894751440/"><img src="http://farm5.static.flickr.com/4102/4894751440_a7f3aafc1a_o.jpg" alt="St-Idelsbad" width="450" height="520" /></a></p>
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		<title>Un seul conseil…</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 17:37:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melissa</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai un secret&#8230; toi et moi, lectrice, lecteur, on se connait depuis maintenant près de cinq ans et même si j&#8217;ai déjà dévoilé pas mal de choses à mon sujet, je ne t&#8217;ai pas tout dit. A partir d&#8217;aujourd&#8217;hui, je le mets sur la table&#8230; à charge qu&#8217;il soit buzzé correctement dans #TwecretStory!
Eh oui! J&#8217;ai intégré aujourd&#8217;hui la TimeLine des Secrets avec 13 autres petits camarades qui défendront eux aussi farouchement leurs mystères. Comme son grand frère de la télé,  La Voix dirigera le jeu afin d&#8217;arbitrer, recadrer et confier ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/now.jpg" rel="lightbox[1954]"><img class="alignleft size-full wp-image-1955" title="now" src="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/now.jpg" alt="" width="280" height="154" /></a>J&#8217;ai un secret&#8230; toi et moi, lectrice, lecteur, on se connait depuis maintenant près de cinq ans et même si j&#8217;ai déjà dévoilé pas mal de choses à mon sujet, je ne t&#8217;ai pas tout dit. A partir d&#8217;aujourd&#8217;hui, je le mets sur la table&#8230; à charge qu&#8217;il soit buzzé correctement dans <a href="http://www.twecretstory.be/" target="_self">#TwecretStory</a>!</p>
<p style="text-align: justify;">Eh oui! J&#8217;ai intégré aujourd&#8217;hui la <a href="http://twitter.com/#search?q=%23twecretstory">TimeLine des Secrets</a> avec <a href="http://www.twecretstory.be/?page_id=202" target="_self">13 autres petits camarades</a> qui défendront eux aussi farouchement leurs mystères. Comme son grand frère de la télé,  <a href="http://twitter.com/icilavoix">La Voix</a> dirigera le jeu afin d&#8217;arbitrer, recadrer et confier des missions à ses protégés. A moi d&#8217;augmenter ma cagnotte, de protèger mon secret, user des ruses les plus machiavéliques pour buzzer celui des autres et abuser de mon charme afin d&#8217;éviter la nomination par mes pairs, et l&#8217;élimination par les followers, qui pourront voter chaque semaine <a href="http://www.twecretstory.be/?page_id=2">sur le site TwecretStory</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Méfiez-vous des apparences!</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>TwecretStory est une initiative de </em><a href="http://www.kreature.be/"><em>Kreature.be</em></a><em> &amp; </em><a href="http://www.betabug.org/"><em>Betabug.org</em></a></p>
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		<title>Shady Deals</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 10:03:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melissa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans ma ville]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>

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		<description><![CDATA[Je n&#8217;en pouvais plus. Cela faisait maintenant 5 jours que j&#8217;étais en sevrage forcé. Le moment déterminant fut un mercredi soir passé en compagnie d&#8217;autres accros qui s&#8217;adonnaient joyeusement à leur addiction sans aucune pudeur. La mâchoire crispée, les mains moites et ne savant que faire que faire d&#8217;elles, je gigotais sur ma chaise nerveusement. Il fallait me rende à l&#8217;évidence: je n&#8217;étais pas assez forte. Cette privation, ce n&#8217;était pas moi qui me l&#8217;étais imposée, c&#8217;était la malchance. Je n&#8217;avais aucune raison de me faire souffrir plus longtemps. Il ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1950" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/File:MetroBrussel_Rogier_premetro.jpg" rel="lightbox[1949]"><img class="size-full wp-image-1950" title="rogier" src="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/rogier.jpg" alt="" width="500" /></a><p class="wp-caption-text">Premetro platforms - Rogier - bsubway.net - Wikimedia Commons</p></div>
<p style="text-align: justify;">Je n&#8217;en pouvais plus. Cela faisait maintenant 5 jours que j&#8217;étais en sevrage forcé. Le moment déterminant fut un mercredi soir passé en compagnie d&#8217;autres accros qui s&#8217;adonnaient joyeusement à leur addiction sans aucune pudeur. La mâchoire crispée, les mains moites et ne savant que faire que faire d&#8217;elles, je gigotais sur ma chaise nerveusement. Il fallait me rende à l&#8217;évidence: je n&#8217;étais pas assez forte. Cette privation, ce n&#8217;était pas moi qui me l&#8217;étais imposée, c&#8217;était la malchance. Je n&#8217;avais aucune raison de me faire souffrir plus longtemps. Il me fallait mon fix. Le plus vite possible. Quitte à manger des pâtes le reste du mois.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me mis donc en chasse et réussis à mettre la main sur un pourvoyeur qui me proposait une affaire à ne pas rater. Le mardi suivant, j&#8217;avais rendez-vous avec lui pour procéder à l&#8217;échange.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rendez-vous était pris à Rogier, dans un coin relativement calme de cette station de métro bien connue des Bruxellois. De mon  pourvoyeur, je ne connaissais que le pseudo et le numéro de GSM. Je signalais que je serai un peu en retard, je reçu un SMS de retour qu&#8217;il attendait déjà. Le cœur battant à la chamade, je volais presque hors de la rame de métro et me rendis à pas pressé au lieu convenu. Entre plusieurs badauds, j&#8217;aperçus mon homme. Tenue sportswear blanc et regard attentif sondant la foule, il n&#8217;y avait pas à s&#8217;y tromper. Il me vit arriver droit sur lui. « C&#8217;est pour&#8230; » « Oui » coupais-je. Il sorti le mathos. Après m&#8217;être assurée que j&#8217;en avais pour mon argent, je lui remis la somme convenue, le dos tourné au flot des usagers afin de pouvoir compter sans attirer l&#8217;attention. La transaction faite, il me tendit le tout emballé dans deux sacs, pour le préserver d&#8217;éventuels indiscrets, nous nous serrâmes la main et partîment dans des directions opposées. Le tout avait pris à peine dix minutes. Je n&#8217;avais pas quitté l&#8217;homme depuis quelques secondes que je sortis de mon sac une épingle, que je n&#8217;avais pas oublié de pendre avec moi. Le doux frôlement de la sillonne sur ma paume suffit déjà à me faire entrer en territoire sensoriellement familier. Avec l&#8217;épingle, je m&#8217;appliquais à la manœuvre. Trente secondes plus tard, lorsque la Pomme apparut, je renversais la tête en arrière en poussant un grand soupir d&#8217;extase dans un Tram 3 qui n&#8217;arriverait jamais assez vite à la maison.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;avais de nouveau un iPhone!</p>
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		<title>iPhone Rehab</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 08:08:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ça devait arriver&#8230;
Depuis petite fille, je perds tout: mes nouvelles boucles d&#8217;oreille, mes crayons de couleur, mon chat, mes poupées.. Plus tard, ce furent des clés, des mecs, de l&#8217;argent, mon passeport et pas plus tard qu&#8217;avril, c&#8217;était au tour de mon eee-PC de se faire la malle, heureusement brièvement. Broutilles que tout cela, jusqu&#8217;à dimanche après-midi.
La phrase la plus usitée de mon vocabulaire depuis que j&#8217;ai pris possession du meilleur ds smartphones c&#8217;est &#8220;Où est mon iPhone?&#8221;. Question purement rhétorique car j&#8217;arrivais toujours à le détecter entre le bordel de mes ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/iphone.jpg" rel="lightbox[1939]"><img class="alignleft size-full wp-image-1942" style="margin: 5px;" title="iphone" src="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/iphone.jpg" alt="" width="249" height="519" /></a>Ça devait arriver&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis petite fille, je perds tout: mes nouvelles boucles d&#8217;oreille, mes crayons de couleur, mon chat, mes poupées.. Plus tard, ce furent des clés, des mecs, de l&#8217;argent, mon passeport et pas plus tard qu&#8217;avril, c&#8217;était au tour de mon eee-PC de se faire la malle, heureusement brièvement. Broutilles que tout cela, jusqu&#8217;à dimanche après-midi.</p>
<p style="text-align: justify;">La phrase la plus usitée de mon vocabulaire depuis que j&#8217;ai pris possession du meilleur ds smartphones c&#8217;est &#8220;Où est mon iPhone?&#8221;. Question purement rhétorique car j&#8217;arrivais toujours à le détecter entre le bordel de mes sacs, les changements de l&#8217;un à l&#8217;autre, le glissement entre les coussins du sofa, l&#8217;oubli au bureau ou la simple distraction qui m&#8217;avait laissé le mettre dans des endroits improbables.  Les cas les plus critiques étaient généralement réglés par un appel à mon numéro afin de détecter sa présence.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis dimanche donc, &#8220;Où est mon iPhone&#8221; a cessé d&#8217;être une simple interrogation. D&#8217;iPhone, point! Perdu lors d&#8217;une échappée à vélo entre mon appartement et le Parc Royal.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis, je me sens comme amputée et muette. Amputée car ma main droite ne serre plus doucement son habit de silicone le matin quand je vais prendre mon tram. Lorsque j&#8217;ai envie de lire quelques pages de &#8220;Guerre et paix&#8221; en  attendant le métro,  je porte la main à mon sac et puis dois me  rappeler : &#8220;Mais oui, je n&#8217;ai plus d&#8217;iPhone&#8221; et çà me démanger comme pour ceux qui ont perdu, de peu, un membre.  Muette car lorsque j&#8217;ai envie de tweeter ou de twipicquer quelque chose (oh&#8230; genre&#8230; la famille presqu&#8217;au grand complet des &#8220;de Belgique de Saxe-Cobourg Gotha&#8221; branche aînée croisée hier, les contrôleurs aperçus à l&#8217;arrêt de bus, ma haîne des vuvuzelas, la énième kitscherie de radio STIB&#8230; ), je me fais l&#8217;impression d&#8217;être baillonnée&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Le fait que tous mes contacts téléphoniques soient également envolés est presque secondaire&#8230; j&#8217;ai bien dit presque&#8230; il ne m&#8217;a pas fallu longtemps avant de réaliser que je ne connaissais même pas mon numéro de téléphone fixe. C&#8217;était mon couteau suisse technologique qui se chargeait de se le rappeler pour moi.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne peux donc que faire un constat alors que trois jours seulement depuis la perte irréparable, je suis prête à ne pas attendre la sortie de l&#8217;iPhone4 et à me dégotter un 3GS de seconde main.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8220;Bonjour. Je m&#8217;appelle Mélissa et je suis accro à l&#8217;iPhone. Je suis en sevrage forcé&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>John Grant and his Queen of Denmark</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Jun 2010 21:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melissa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[Prenons un temps de pause! Quand souffle un vent électoral tellement mauvais qui ne fait même pas sourire l&#8217;autre parti vainqueur de ces législatives, il faut savoir dire stop&#8230; et affronter une autre tempête. Sonore cette fois.
Il y a trois samaines, je ne connaissais pas John Grant. Tombée sur une critique de son album au détour du web, je sus d&#8217;office que je devais écouter ce &#8220;Queen of Denmark&#8221;. Torturé? Check! Dépressif? Check! Abimé de la vie? Check! N&#8217;ayant pas peur de mettre tout sur la table? Check encore! Je suis ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/DSCN7529.jpg" rel="lightbox[1932]"><img class="alignleft size-medium wp-image-1934" style="margin: 5px;" title="DSCN7529" src="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/DSCN7529-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Prenons un temps de pause! Quand souffle un vent électoral tellement mauvais qui ne fait même pas sourire l&#8217;autre parti vainqueur de ces législatives, il faut savoir dire stop&#8230; et affronter une autre tempête. Sonore cette fois.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a trois samaines, je ne connaissais pas John Grant. <a href="http://www.bbc.co.uk/music/reviews/pf6m">Tombée sur une critique de son album au détour du web</a>, je sus d&#8217;office que je devais écouter ce &#8220;Queen of Denmark&#8221;. Torturé? Check! Dépressif? Check! Abimé de la vie? Check! N&#8217;ayant pas peur de mettre tout sur la table? Check encore! Je suis donc tombée amoureuse de ce mélange entre folk inspirée, lyrisme à coup de clavier qui donne à cet album une rayonnante mélancolie.</p>
<p style="text-align: justify;">Je sais, mon enthousiasme m&#8217;emporte.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais même si John y fait un grand déballage (&#8216;amoureux et personnel), jamais il ne met mal mal à l&#8217;aise, même en parlant de choses les plus intimes, grâce à un sens de l&#8217;humour bien senti qui place une petite peau de banane textuelle quand on ne l&#8217;attend pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Et mercredi, voilà que j&#8217;apprends que le gaillard  sera au Botanique ce vendredi! Je ne réfléchis pas et achète ma place.  Ce que je retiens le plus de ce concert? La voix&#8230; un baryton d&#8217;une chaleur étonnante et qui, est-ce avec l&#8217;aide de l&#8217;acoustique de la Rotonde, donnait presque l&#8217;impression de pénétrer jusqu&#8217;à mes pores.</p>
<p style="text-align: justify;">Un grand blond costaud qui sortira presque timidement à la rencontre de ceux qui l&#8217;ont écouté. En faisant signer mon CD, je lui ait prédit que la prochaine fois qu&#8217;il viendra jouer à Bruxelles, ce sera l&#8217;Orangerie.</p>
<p style="text-align: justify;">Et je ne pense pas me planter en revoyant ce petit extrait&#8230; le furieux &#8220;Queen of Denmark&#8221; qu&#8217;il nous avouera être une de ses préférées car elle lui permet de crier et d&#8217;exprimer sa rage.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="640" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/vuM-AWioseI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="385" src="http://www.youtube.com/v/vuM-AWioseI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>I&#8217;m sorry!</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 21:17:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melissa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Musarderies]]></category>

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		<description><![CDATA[So sorry&#8230;
Imagine le classique de Brenda Lee en fond  lisant ces quelques mots d&#8217;excuses, Lectrice, Lecteur.
Je suis désolée de mon inconstance. Je pourrais blâmer plein de choses: Twitter qui me fait déblatérer ma vie par petits morceaux et me laisse au final les mains vides. Je pourrais mettre la faute à l&#8217;envie de ne pas t&#8217;ennuyer. Combien de fois vais-je parler de mes impressions lorsque mes petites jambes parcourent les rues, les quais de métro et les couloirs bruxellois? Je pourrais aussi mettre tout sur le dos d&#8217;une période de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/brenda-lee.jpg" rel="lightbox[1925]"><img class="alignleft size-full wp-image-1926" style="margin: 5px;" title="brenda-lee" src="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/brenda-lee.jpg" alt="" width="313" height="313" /></a>So sorry&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Imagine le classique de Brenda Lee en fond  lisant ces quelques mots d&#8217;excuses, Lectrice, Lecteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis désolée de mon inconstance. Je pourrais blâmer plein de choses: Twitter qui me fait déblatérer ma vie par petits morceaux et me laisse au final les mains vides. Je pourrais mettre la faute à l&#8217;envie de ne pas t&#8217;ennuyer. Combien de fois vais-je parler de mes impressions lorsque mes petites jambes parcourent les rues, les quais de métro et les couloirs bruxellois? Je pourrais aussi mettre tout sur le dos d&#8217;une période de ma vie en forme de trou d&#8217;air. J&#8217;aimerai pouvoir te parler de rien&#8230; décrire le vide interstellaire qui dure depuis plusieurs mois, fruit de la routine et de ma paresse. Mais j&#8217;ai bien peur que cela ne soit guère passionnant. On pourrait en faire un exercice de style mais à force, j&#8217;ai bien peur que ma tête ne finisse par me  rentrer par le nombril!</p>
<p style="text-align: justify;">Alors j&#8217;attends.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;attends le déclic qui me fera fourmiller les doigts et qui les fera parcourir mon clavier presque plus vite que ma pensée.</p>
<p style="text-align: justify;">Merci pour ta patience, je reviens le plus vite possible.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">P.S.: Si tu pouvais donner à boire aux plantes, ce serait sympa!</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Perdue sans Lost</title>
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		<pubDate>Sun, 30 May 2010 18:52:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melissa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>

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		<description><![CDATA[Attention, si vous tenez à vous gâcher le plaisir de ce dernier épisode, lisez ce qui suit&#8230; ;D ;D ;D


Il y a 6 ans, j&#8217;étais assise sur la carpette d&#8217;une caravane dans le Montana, un sachet de pop-corn fumant sortant à peine du micro-onde, je découvrais la série qu&#8217;ABC buzzait depuis des semaines. L&#8217;œil bleu-vert du Dr. Jack Shephard s&#8217;ouvrait sur le chaos d&#8217;un crash aérien, celui du vol Oceanic 815, et sur l&#8217;Île où lui et les survivants avaient échoués.  LOST, une série épique, à la mythologie riche, aux nombreux personnages ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/800px-Lost_letters.jpg" rel="lightbox[1907]"><img class="alignleft size-medium wp-image-1914" style="margin: 5px;" title="800px-Lost_letters" src="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/800px-Lost_letters-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></a>Attention, si vous tenez à vous gâcher le plaisir de ce dernier épisode, lisez ce qui suit&#8230; ;D ;D ;D</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a 6 ans, j&#8217;étais assise sur la carpette d&#8217;une caravane dans le Montana, un sachet de pop-corn fumant sortant à peine du micro-onde, je découvrais la série qu&#8217;ABC buzzait depuis des semaines. L&#8217;œil bleu-vert du Dr. Jack Shephard s&#8217;ouvrait sur le chaos d&#8217;un crash aérien, celui du vol Oceanic 815, et sur l&#8217;Île où lui et les survivants avaient échoués.  LOST, une série épique, à la mythologie riche, aux nombreux personnages tous plus torturés les uns que les autres et à la narration déstructurée allait m&#8221;avait happé. Une addiction qui allait durer 6 ans et dont le sevrage sera bien plus dur que d&#8217;attendre des mois avant la prochaine saison.  Pendant ces 6 années, les rescapés ont connu des ours polaires, un monstres fait de fumée, des kidnappings, de bien étranges &#8220;Autres&#8221;,  des mystères en pagailles, leurs rangs décimés au fur et à mesure des saisons mais surtout, surtout&#8230; ils ont du apprendre que survivre, c&#8217;est compter sur les autres et que l&#8217;Île était aussi une opportunité d&#8217;un nouveau départ pour des personnages ayant tous en commun une personnalité façonnée par les manquements du père ou de la mère.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai tenu bon. Tenu bon pendant six ans à travers les flash-backs, flash-forwards, sideway stories&#8230; J&#8217;ai pleuré la mort de Charlie, Libby, Jin et Sun, ai sursauté au meurtre brutal de Locke, à presque chaque scène où apparaît Ben Linus, ai ri aux petites phrases de Sawyer et aux mésaventures de Hurley&#8230; Bref, 6 ans à se balader avec des personnages et à creuser les nombreuses questions que les scénaristes n&#8217;ont pas manqué de larguer pendant tout ce temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Dimanche matin, cette aventure commune a pris fin. Depuis plusieurs semaines, ma cervelle faisait des spéculations. Même dans mon sommeil! Quelques jours avant l&#8217;épisode final, je rêvais les dernières minutes. Dans une rue ensoleillée de Los Angeles, dans le &#8220;sideway world&#8221;, le monde alternatif développé durant cette ultime saison, nos héros, ayant mystérieusement &#8220;intégré&#8221; leur vie sur l&#8217;Île, s&#8217;étaient retrouvés. Jin et Sun avaient atteint leur but: vivre heureux, loin du père de cette dernière. Ils souriaient sur le pas de le porte, à un Sayid qui passait, le bras autour des épaules de Nadia. De l&#8217;autre côté de la rue, un John Locke tout aussi souriant, toujours en chaise roulante mais en paix avec lui-même, observait la scène avec bienveillance. Dans le ciel, un avion passe.</p>
<p style="text-align: justify;">Accompagnée d&#8217;une bonne de caféine, j&#8217;allais donc confronter la réalité avec mon imagination.</p>
<p style="text-align: justify;">Je vais passer sur outre l&#8217;intrigue pour me concentrer sur l&#8217;essentiel&#8230; La petite équipe de Jack allait-elle réussir à détruire l&#8217;Homme-en-noir ayant pris les traits de John Locke et sauver l&#8217;Île? Bien entendu mais cela ne serait pas sans sacrifice. Mais ce qui était important n&#8217;était pas sur l&#8217;Île mais bien dans ce mystérieux monde alternatif où le vol Oceanic 815 était bien arrivé à bon port. Desmond (et Hugo), sur l&#8217;Île comme ici, était l&#8217;élément catalyseur. Un des rares à se rappeler sa vie sur l&#8217;Île et depuis plusieurs épisodes, bien décidé à ce que ses congénères fassent de même et jouant, quelque fois un peu brusquement (Renverser Locke en voiture! Battre Ben comme plâtre! Organiser une évasion!). Chacun à leurs tours, Jin et Sun, Sayid et Shannon (Shannon? Sans blague?), Juliet et Sawyer, Charlie et Claire, etc., provoqués par un événement déclenchant leur mémoire (l&#8217;échographie de Sun, Sawyer qui touche la main de Juliet&#8230;), vont enfin &#8220;s&#8217;éveiller&#8221;, acquérant avec cette nouvelle vérité, une sorte de sérénité un peu&#8230; comment dirais-je&#8230; flippante? Suffisait de voir les sourires vagues de Jin et Sun qui ayant retrouvé la mémoire, devaient intérieurement se marrer de voir Sawyer du bon côté de la loi! Et peu à peu, tout ce petit monde se retrouve les uns, les autres. Quelques une de ces retrouvailles furent touchantes (j&#8217;ai senti mes yeux picoter quand Claire et Charlie se sont reconnus) et les autres un peu&#8230; cucul&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Tous se reconnaissent donc&#8230; Tous sauf Jack.</p>
<p style="text-align: justify;">Jack, gardien temporaire de l&#8217;Île, qui savait qu&#8217;il n&#8217;avait cette mission que pour se débarrasser de l&#8217;Homme-en-noir. Un Jack mortellement blessé qui passe le témoin à un Hugo terrifié par la tâche qui l&#8217;attend. Hugo comme gérant de la boutique? J&#8217;approuve! Comment cela aurait-il pu être autre que celui qui a toujours tout fait pour prendre soin de ses compagnons. Certes, Jack était le leader, celui dont on avait besoin pour traverser les moments difficiles. Hugo et son empathie se devait de reprendre le flambeau d&#8217;une Île restaurée et pacifiée (et puis, la capacité de voir des morts, ça suffit à vous désigner comme successeur potentiel, non?).  Magiquement sorti du &#8220;puits&#8221; après avoir réussi à préserver &#8220;la source&#8221; de ce qui fait de l&#8217;Île son impotance, Jack reprend connaissance dans la forêt de bambou où le crash l&#8217;avait projeté lors du premier épisode. Dans le monde monde alternatif, un Jack, toujours aussi dans l&#8217;ignorance, est emmené par Kate aux funérailles de son père, Christian, dont il ramenait le corps à Los Angeles, la raison de sa présence dans le vol Oceanic 815. Alors qu&#8217;il s&#8217;apprête à dire un ultime au revoir en ouvrant le cercueil&#8230; surprise 1:  la mémoire lui revient. Surprise 2: pas de corps. Je vous laisse juger du reste&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/qGW9DGp8CnE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/qGW9DGp8CnE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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<p style="text-align: justify;">Non, ma théorie qui voulait que ce monde parallèle ait été &#8220;crée&#8221; par l&#8217;explosion de la bombe en fin de saison 5 s&#8217;envole donc&#8230;  Ce monde n&#8217;était qu&#8217;une création des âmes afin de retrouver ceux auxquels ils sont intimement liés après la mort et faire le reste du voyage ensemble. La théorie du &#8220;purgatoire&#8221; qui circulait depuis le début de la série était la bonne seulement pas là où on le pensait!  Suis-je déçue? Un peu Certes &#8220;Lost&#8221; a toujours eu un fond &#8220;spirituel&#8221; mais je m&#8217;attendais à une explication plus cartésienne. Mais étant donné que même Jack, l&#8217; &#8220;homme de sciences&#8221; était devenu lui aussi un &#8220;homme de foi&#8221;, c&#8217;était tout à fait logique que la série embrasse la vision de Locke&#8230; Jack termine donc sur l&#8217;île son &#8220;chemin de croix&#8221; ens&#8217;écroulant une ultime fois&#8230; et, salauds de scénaristes, de faire venir Vincent le labrador pour l&#8217;accompagner dans la mort (tire-larmes assuré). Vous me direz qu&#8217;un berger (&#8220;shephard&#8221; en anglais),  ne rassemble pas ses ouailles sans son chien, je sais!  Son œil se ferme donc sur ces six années, nous laissant sans doute émotionellement laminés mais avec <a href="http://www.collegehumor.com/video:1936291" target="_blank">des tonnes de questions</a> sur lesquelles les acharnés se pencheront désormais.</p>
<p style="text-align: justify;">Et si finalement &#8220;LOST&#8221;, c&#8217;était aussi simple que çà? L&#8217;histoire d&#8217;un groupe de personnes sans compas et qui, en se perdant au sens littéral du terme, ont trouvé leur destin, grâce au défi que leur lançait la survie sur l&#8217;Île? Le défi de profiter de cette chance de recommencer en faisant fi du passé, de compter sur ses semblables  et par là, de &#8220;compter&#8221; tout simplement&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Namaste!</p>
<p style="text-align: justify;">PS.:</p>
<p style="text-align: justify;">Vous n&#8217;avez toujours rien compris? <a href="http://www.youtube.com/watch?v=G-DShnvNNv0&amp;feature=player_embedded" target="_blank">Ces charmants félins</a> vont tout vous expliquer!</p>
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		<title>Hej Stockholm : Sur les traces de Lisbeth et Mikael</title>
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		<pubDate>Sat, 22 May 2010 18:53:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melissa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Voyages-Voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Le soleil rit sur Södermalm,  LE quartier branché de Stockholm.  Entre longues avenues comme Hornsgatan, bordées de magasins de design, de vêtements de secondes mains et de bar, et petite rues aux maisons anciennes plongées dans l&#8217;ombre, je déambule. Pour la première fois depuis mon arrivée, je me sens en phase avec la ville.  J&#8217;y trouve un point où attacher mon âme et mon humeur. En prenant Bellmansgatan, je trouve un sentier qui embrasse les courbes d&#8217;une falaise. De là, on a une vue imprenable sur Gamla Stan et le ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/4528986423_2bb2d9f4b4.jpg" rel="lightbox[1898]"><img class="alignleft size-medium wp-image-1902" style="margin: 5px;" title="4528986423_2bb2d9f4b4" src="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/4528986423_2bb2d9f4b4-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Le soleil rit sur Södermalm,  LE quartier branché de Stockholm.  Entre longues avenues comme Hornsgatan, bordées de magasins de design, de vêtements de secondes mains et de bar, et petite rues aux maisons anciennes plongées dans l&#8217;ombre, je déambule. Pour la première fois depuis mon arrivée, je me sens en phase avec la ville.  J&#8217;y trouve un point où attacher mon âme et mon humeur. En prenant Bellmansgatan, je trouve un sentier qui embrasse les courbes d&#8217;une falaise. De là, on a une vue imprenable sur Gamla Stan et le reste de Stockholm. L&#8217;eau bleu sombre est calme et des morceaux de glace flottent paresseusement. Ils semblent attendre sereinement leur fin sous les rayons du printemps.</p>
<p style="text-align: justify;">Arrivée à l&#8217;auberge de Zinkendamms, je vais commander un cappuccino, histoire de faire une pause. En attendant que le serveuse prépare la mousse de lait, je souris vaguement en songeant aux petits chalets que je viens de voir. J&#8217;imagine descendre d&#8217;un appartement situé dans un de ces hauts immeubles, franchir la route et le jardin et m&#8217;installer dans la cabane pour le week-end&#8230; Une évasion à moins de 500 mètres. Mais en attendant, la jeune fille me tend ma tasse de café et je vais m&#8217;installer en terrasse. Dans mon sac, le deuxième volume de Millenium 2 &#8221; La fille qui rêvait d&#8217;un bidon d&#8217;essence et d&#8217;une allumette&#8221;. Je le sors et l&#8217;ouvre. Je savoure le moment en instant avant de lire la première phrase. Contrairement au premier, celui-ci se passe essentiellement à Stockholm. Je suis immédiatement happée&#8230; puis, cette ligne&#8230; &#8220;Mikael Blomqvist rejoignit son appartement de Bellmansgatan&#8221;&#8230; Comme un éclair, j&#8217;identifie ce petit pont suspendu qui mène à l&#8217;appartement et les flèches de la ville qui se détache derrière les toits. Je rigole&#8230; &#8220;L&#8217;endroit est parfait pour un bobo du genre de Mikael&#8221;. Une perspective s&#8217;ouvre&#8230; Celle de placer des personnages dans un décor qui cesse d&#8217;être une abstraction. Göttgatan, Svevägen, Sodra, Moseback et bien d&#8217;autres ont à présent une architecture, un corps de pierre, de verre et de métal.</p>
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		<title>London Virus: and the Winner Is&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 07 May 2010 15:14:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>melissa</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Voyages-Voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant d&#8217;annoncer le gagnant, je dois vous faire part d&#8217;un problème qui s&#8217;est posé lors des votes. En effet, un petit malin s&#8217;est amusé à fausser les résultats  en injectant des votes pour certainess photos.
J&#8217;avais d&#8217;abords décidé de disqualifier l&#8217;un des candidats mais lorsqu&#8217;il s&#8217;est avéré que plusieurs candidats étaient victimes de la même attaque (même serveurs suspects relayant les votes), j&#8217;ai donc décidé de le/la  réinstaller dans la compétition et de nettoyer les votes de tous votes suspects. Cela a pris un peu de temps mais je peux assurer ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avant d&#8217;annoncer le gagnant, je dois vous faire part d&#8217;un problème qui s&#8217;est posé lors des votes. En effet, un petit malin s&#8217;est amusé à fausser les résultats  en injectant des votes pour certainess photos.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;avais d&#8217;abords décidé de disqualifier l&#8217;un des candidats mais lorsqu&#8217;il s&#8217;est avéré que plusieurs candidats étaient victimes de la même attaque (même serveurs suspects relayant les votes), j&#8217;ai donc décidé de le/la  réinstaller dans la compétition et de nettoyer les votes de tous votes suspects. Cela a pris un peu de temps mais je peux assurer que les votes comptabilisés sont des votes réels.</p>
<ul>
<li>Sweet London (74 Votes)</li>
<li>Completly Londonised (25 Votes)</li>
<li>Infected! (21 Votes)</li>
<li>He&#8217;s My God (17 Votes)</li>
<li>Legendary music-rash (16  Votes)</li>
<li>Slideshow: London ! (12 Votes)</li>
<li>Union Jack Umbrella ( 9 Votes)</li>
<li>Mega London Virus ( 4 Votes)</li>
<li>London from my office ( 3 Votes)</li>
<li>The Gherkin in my fridge (3 Votes)</li>
<li>Crazy London (1 Votes)</li>
<li>My little brother has the virus! (1 Votes)</li>
<li>London in my living room (0 Votes)</li>
</ul>
<p>La gagnante est donc <strong>Christel de Deurne</strong> qui a su prendre les lecteurs par les sentiments en affichant de délicieux cupcakes qu&#8217;elle ira donc déguster sur place!</p>
<div id="attachment_1873" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/Christel-london-virus2-e1273094454830.jpg" rel="lightbox[1895]"><img class="size-medium wp-image-1873 " title="Christel london virus2" src="http://www.melissamonaco.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/Christel-london-virus2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Sweet London</p></div>
<p>Bravo à elle!</p>
<p>Valérie de Bruxelles affichera sa maladie aux yeux de tous grâce à son T-shirt (et posera peut-être à côté d&#8217;un garde du Palais de Buckingham?).</p>
<p>Quand Hilde, bien infectée, elle pourra aussi le proclamer grâce aux badges que lui font remporter sa 3e place.</p>
<p>Désolée encore pour les conditions de ce concours que je voulais inventif et ludique. Apparemment, certains aiment UN PEU trop jouer.</p>
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